Voilà que la lumière baisse et qu'il faut bien se sentir riche de quelque chose... de cet or des feuillages, de ces derniers frémissements avant que tout nous soit ravi : couleurs, odeurs et chuchotements. Avant que tout ne soit que bois tombé. Avant que tout soit nuit.
On ne conjure rien à tirer et tirer encore le fil, ces richesses éphémères aussitôt données, elles seront reprises.
Après ce ruissellement, ce don, cette abondance, combien pauvres et dénudés nous serons.
Très proche et très différent d'un précédent ouvrage, des fils qui ne s'épuisent pas... des couleurs personnelles ou industrielles, toutes sortes de blancs mêlés à des bruns, un crochet du 2.5, et une erreur qui ne m'a sauté aux yeux qu'après coup... trop tard... comme si immanquablement cette année il me fallait être dans le "trop tard"...












































