Ô toi qui pleures parfois et ne peux oublier que tu n'as pas d'ailes... (Miguel Hernández)

SNC12697

toi le pèlerin qui, de rage, de fatigue ou de désespoir, abandonnes tes grolles, tes pompes, tes godasses, même jusqu'au fond de l'eau (si si, regarde bien, lecteur avisé, le centre de la deuxième photo!), sache que je suis là, qui te suis pas à pas ! tes pompes, tes grolles, tes godasses font mes délices, elles sont les témoins de ta trace, va donc sur le chemin, et ne renonce à rien !

mon chemin de St J1

mon chemin de St J

 

Bientôt de retour, bien sûr... 

DSC04706

(choroniques sans commentaires, le retour est pour bientôt !)