point final - punto final
Concentré de temps. Points de suture. Trait d'union entre les mois écoulés depuis que fut posée la première pièce. Pourtant, ce tout premier moment, je l'ai même oublié, comme toute origine. Et enfin, point final.
Ah vous trouvez que ça a un air de déjà vu sur ce blog ? Ah ah... mauvaises langues ! c'est qu'il en a fallu de la patience et de la poigne pour venir à bout de la bestiole ! mais ouf, ça y est... on n'en parlera plus.
160 x 200 cm, impossible à photographier avec du recul et une bonne lumière à l'heure où la tempête fait tomber les branches.
Aucune étoffe n'a été achetée pour sa réalisation, des dons, des récupérations, des chutes de tout et des bouts de rien, des trucs que "même pas tu aurais osé les porter sur toi ou les mettre dans ta maison", du beau, du moche, du pas mal et du moins bien ... appliqués sur de vieux draps, et finalement : ça marche !
Les rentrés ne tiennent que par les lignes de points avant. Autant dire qu'un plaid au crochet prend beaucoup moins de temps et détruit moins les mains, mais le crochet... j'en ai un peu assez !
Ce monstre, bientôt à Paris chez Princesse Seconde où Guapa Guapita, la petite chienne gâtée pourrie pourra se vautrer sans complexe et accrocher ses petits ongles aux fils, aïe mama mia. Elle a de la chance, n'est-ce-pas ?
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Merci à toutes. A la demande de certains commentaires, voici ce que donne l'envers, on voit très nettement que mon gros fil de coton est en double, sans métier ni tambour, cela gondole un peu, c'est irrégulier, mais c'est justement cela qui rend la texture intéressante.